Entremet Kinder Bueno

         En début de semaine, je vous postais sur Instagram ce gâteaux très prometteur au goût « Kinder Bueno« . Avec quelques jours de retard (pour changer…) voici enfin la recette!

Quand j’ai souhaité faire ce gâteau, il n’était pas du tout prévu qu’il est le goût de cette fameuse bar chocolatée. En réalité il s’agissait d’un énième entrainement au CAP Pâtisserie (qui approche à grand pas et pour lequel je ne me sens absolument pas prête😱). Je me suis donc lancée dans la réalisation d’une « Craqueline« . Il s’agit d’un entremet à la noisette : dacquoise noisette, praliné feuillante et bavaroise au Gianduja (chocolat au lait goût Noisette de chez Valrhona). Pour les deux premières étapes pas de soucis, mais au moment de commencer la bavaroise je me suis rendue compte que je n’avais pas le Gianduja (un peu embêtant quand c’est l’ingrédient principal…)!
Alors-là « branle-bas de combat » dans la cuisine comme dès que j’ai perdu quelque chose dont j’ai ABSOLUMENT BESOIN TOUT DE SUITE (alors que ça aurait été tellement plus simple de le chercher avant de commencer à cuisiner… le pire c’est que ce n’est vraiment pas la première fois que ce genre de mésaventure m’arrive !). Quoi qu’il en soit après avoir retourné l’intégralité des placard de ma cuisine il a bien fallut se rendre à l’évidence : je n’avais pas de Gianduja! Pourtant il fallait bien finir ce gâteau alors j’ai étudié toutes les options qui s’offrait à moi: il me restait du chocolat Caraïbe 66% ou Caramélia. J’ai éliminé le caraïbe de peur qu’il soit trop amer et j’ai donc choisi le Caramélia. Je pense que c’est cette petite erreur dans la recette qui lui a donné ce fameux goût de « Kinder Bueno ». Malheureusement une grosse grippe m’a empêché d’y goutter mais je fais confiance à mon frère et ma soeur qui l’ont adoré (surtout qu’en plus ils ne sont pas très gâteaux en tant normal).

En me relisant je me rends compte que c’est la première fois que j’écris l’expression « branle-bas de combat« . C’est  étrange de voir à l’écrit ce terme habituellement dédié à un langage parlé et plutôt familier. J’ai même du chercher son orthographe… Du coup je vous fait par de mes découvertes sur l’origine de cette expression : elle viendrait d’une manoeuvre de la marine au XVIIème : « branle » signifie « hamac » et « bas » indique qu’on les descendait pour faire de la place sur le pont d’un navire avant de commencer le combat. Sur cette petite minute linguistique je vous laisse avec la recette ! 😉

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LA RECETTE :

Ingrédients :

Dacquoise noisette :

  • 100g blanc d’oeuf
  • 70g noisette en poudre
  • 70g sucre glace
  • 30g sucre
  • 30g maïzena

Praliné feuillantine :

  • 160g praliné
  • 90g crêpes dentelles
  • 60g chocolat au lait

Bavaroise au caramélia : 

  • 250g lait
  • 250g crème fleurette
  • 150g caramélia
  • 60g jaune d’oeuf
  • 30g sucre
  • 4g gélatine

Réalisation :

Dacquoise noisette :

Préchauffer votre four à 190°C.

Tamiser la poudre de noisettes et le sucre glace. Ajouter le sucre en poudre. Mélanger.

Monter les blancs en neige et incorporer-y délicatement le mélange précédent.

A l’aide d’une poche à douille, dresser un cercle de 20 cm de diamètre sur un papier cuisson. Lisser.

Enfourner pendant 10 à 15 min.

 

Praliné feuillantine :

Faire fondre le chocolat au bain-marie. Ajouter le pralinée et les crêpes dentelles émiettées. Mélanger.

Placer la dacquoise dans le fond d’un cercle à entremet de 20 cm de diamètre recouvert de rhodoïd, verser le praliné et lisser.

 

Bavaroise au caramélia : 

30 minutes avant de commencer la préparation, mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un bol d’eau froide et le fouet ainsi que le bol du batteur au réfrigérateur.

Porter à ébullition le lait avec la moitié du sucre.

Faire fondre le chocolat au bain-marie.

Dans un cul-de-poul, fouetter les jaunes d’œufs avec le sucre restant jusqu’au blanchiment du mélange. Verser le lait chaud sur ce mélange tout en continuant de fouetter. Remettre à chauffer sur feu doux sans cesser de mélanger à la spatule. Stopper la cuisson lorsque la crème atteint 85 °C.

Ajouter le chocolat fondu et la gélatine essorée. Mélanger afin de la dissoudre. Réserver dans un plat, filmer au contact puis placer au frais.

Fouetter la crème fleurette.  Commencer doucement en augmentant progressivement la vitesse jusqu’à l’obtention d’une consistance mousse à raser.

Incorporer délicatement la crème anglaise au chocolat.

 

Montage : 
Verser la bavaroise dans le cercle à entremet et laisser prendre au frais quelques heures.
Avant de servir saupoudrer de poudre de cacao.
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